Happy Meal : les raw eggs de Rocky Balboa
La sonnerie du réveil retentit, brutale comme un crochet du droit...ou comme le son strident qui marque la fin d’un ring. 4 heures du mat’. La chambre exigüe est encore plongée dans l’obscurité. Le working class hero à peine (r)éveillé. Pas de champ du coq dans la banlieue américaine, mais cinq œufs, brutalement cassés face-caméra, glissant au fond d’un verre posé sur le toit du frigo. Les mains douces et fermes qui effectuent ce geste primaire de cuistot seront bientôt légendaires. S’en jamais avoir osé y poser ses lèvres, n’importe quel quidam a en tête ce ptit déj’ des champions.