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Interviews

Marshall Brickman, le scénariste mystérieux de Manhattan

Marshall Brickman, c’est la discrétion assurée. Pourtant l’auteur de comédies musicales (pour Broadway), scénariste et occasionnellement réalisateur (sur The Manhattan Project, une petite madeleine des années quatre-vingt avec John Lithgow) a travaillé avec des légendes dont l’impact résonne encore dans la culture américaine de ces cinquante dernières années. Il a écrit pour le présentateur de « Late Night » Johnny Carson, il a donné une voix à certains Muppets de Jim Henson, partagé un générique avec Clint Eastwood (Jersey Boys), mais c’est évidemment sa collaboration avec Woody Allen sur deux de ses plus grands classiques qui nous a amené à nous entretenir avec lui aujourd’hui. Discussion passionnante avec l’homme qui murmurait à l’oreille des légendes !

Rockyrama

Avatar : De feu et de cendres - L’Adieu aux armes

Joie et félicité ! Cette fois, les fans du cinéma de James Cameron n’ont pas eu à attendre 12 ou 13 ans pour voir un nouveau film du cinéaste, mais seulement trois ! Et Avatar : De feu et de cendres fait directement suite à Avatar : La voie de l’eau, tant et si bien qu’il vaut mieux avoir les enjeux du précédent film bien en tête avant de plonger dans celui-ci. Cela sous-entend que, si vous faites partie de ceux qui « n’en ont rien à foutre de ces grands êtres bleus », vous savez déjà que vous pouvez passer votre chemin ! Mais si vous vous êtes investi émotionnellement dans cet univers et ces protagonistes, alors ce troisième opus devrait résonner en vous. Premier avis à chaud.

Rockyrama

Mel Brooks : Une audience avec le roi

Discrètement, le prolifique pape de la comédie US Judd Apatow multiplie les projets de documentaires autour de gloires de l’industrie, toujours pour HBO. Après avoir exploré la carrière de son mentor, Garry Shandling (The Zen Diaries of Garry Shandling, dispo en VOD), Apatow s’est attaché à retranscrire en docusérie les faits d’armes singuliers de George Carlin, comique aux multiples identités et pionnier du stand-up américain (George Carlin’s American Dream, réussite spectaculaire, mais inédite en France). Aujourd’hui, il s’attaque à une autre figure mythique de la comédie américaine…

Rockyrama

Terminator 2 : métal hurlant

Il n’est pas interdit de penser que Terminator 2 : Le Jugement dernier est le chef-d’œuvre ultime de James Cameron. Épique, brutal et visionnaire, une mère-soldat y protège son enfant-messie, deux robots venus du futur s’y affrontent jusqu’à la destruction, alors qu’une famille dysfonctionnelle d’un genre nouveau tente de sauver l’humanité. Trente-cinq années ont passé, et pourtant, impossible d’oublier ses climax déments, son cyborg de mercure et ses grands sentiments. Ce blockbuster sidérant offre-t-il encore, plus de trois décennies après sa sortie, la vision d’une future apocalypse ?

Rockyrama

Jackie Brown, sommet de l’œuvre de Tarantino ?

Quand Quentin Tarantino s’attelle à Jackie Brown, il est plus qu’attendu au tournant. Son premier film, Reservoir Dogs, très malin et particulièrement dans l’air du temps l’avait placé parmi les jeunes espoirs les plus prometteurs du cinéma américain. Le suivant, Pulp Fiction, le propulse au firmament : couronné d’une Palme d’Or au Festival de Cannes 1994, c’est un succès immense autant qu’un classique instantané. Consacré en son temps film indépendant le plus rentable de l’histoire (le premier à générer plus de 200 millions de dollars de recettes), il rapporte en salles vingt-cinq fois son coût de 8,5 millions de dollars. Roger Ebert (l’un des critiques les plus célèbres des États-Unis, dont la rubrique est alors imprimée dans deux cents journaux) le désigne comme le film le plus influent de la décennie.

Rockyrama

Trent Reznor, Atticus Ross et David Fincher : une collaboration en mode majeur

Depuis leur première collaboration au film The Social Network, Trent Reznor (fondateur et leader du groupe Nine Inch Nails) et son acolyte Atticus Ross se sont intégrés au style Fincher au point d’en devenir indissociables. L’approche révolutionnaire des deux musiciens a donné naissance à des bandes-son atmosphériques, dont les incomparables textures tissent un contrepoint émotionnel idéal aux images de David Fincher.

Otomo

La Tour du Soleil et Okamoto : l’art, c'est l’explosion

Il ne reste pas grand-chose de l’exposition universelle d’Osaka de 1970 : quelques structures, un musée passionnant et, pour le bonheur de tous et de toutes, une œuvre phénoménale, à la fois artistique et mystique… La Tour du Soleil de Taro Okamoto est une icône pop culturelle que l’on rejoint d’Osaka depuis la garde d’Umeda, en prenant la ligne Midosuji, puis le monorail, pour un voyage aux mille chemins, vers soi et vers les autres. Son œuvre hybride, d’une provocatrice modernité, fait l’objet, au Musée du Quai Branly, d’une exposition unique. Taro Okamoto : un Japon réinventé éclaire l’évolution d’un artiste inclassable, en quête d’un langage universel, pour redécouvrir le Japon à travers la richesse de son regard.